Bienvenue au cfppah du campus des métiers de la nature et du vivant

 

Route forestière des Princesses
78100 Saint-Germain-en-Laye
01 30 87 18 40
mailContact mail

datadocke



L’environnement – Le site classé

Histoire de l'établissement sur le site de la jonction

La plaine de la jonction :
Napoléon III fit l'échange de la garenne du Vésinet où se trouvaient les élevages de gibiers, contre des terres au sud, dites « Plaine de la Jonction », afin de réunir la forêt de Saint-Germain avec celle de Marly, et permettre le passage du grand gibier. L'arrivée du chemin de fer au pied de la terrasse de Saint-Germain en 1835, puis plus tard le développement de l'automobile, vont augmenter la fréquentation de la forêt qui devient un véritable bois urbain. Cette plaine était un lieu réservé à la chasse royale, le principe était très simple : des chasseurs rabattaient des deux cotés de la forêt de Laye et de Marly les animaux vers la plaine de la Jonction où des chasseurs les attendaient au centre de la plaine pour les chasser plus facilement dans un lieu à ciel ouvert. La forêt a été progressivement close à partir du XVIIIe siècle par un mur continu destiné à limiter le braconnage, interrompu par une dizaine de portes monumentales qui étaient fermées la nuit. On peut encore voir dans la commune la porte de Chambourcy et celle des Pétrons. Elle n'est pas très éloignée de la forêt de Saint-Germain-en-Laye située au nord et dont elle est séparée par la plaine de la Jonction. Celle-ci fut acquise par l'État sous le second Empire pour réunir les domaines de chasse des deux massifs forestiers. C'est aujourd'hui un site classé constituant un corridor biologique qui a notamment permis le repeuplement de la forêt de Saint-Germain-en-Laye par des sangliers provenant de la forêt de Marly. 

L’établissement est construit sur un domaine de 83 hectares qui assure la Jonction des forêts de Saint-Germain et de Marly. Le site est traversé dans l’axe Est-Ouest, sur la ligne de crête, par l’aqueduc de Retz, (ouvrage inscrit en 1988 à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques), en fond de vallée par un petit affluent de la Seine, le ru de Buzot.
Au milieu du XIXème siècle deux murs latéraux furent édifiés pour faciliter le contrôle des migrations du gibier entre les forêts.
Le site fut classé en 1938, et affecté en 1954 à la direction de l’enseignement du ministère de l’Agriculture pour y fonder un centre d’enseignement et d’expérimentation horticole. Il fût rattaché à l’école nationale supérieure d’horticulture de Versailles (ENSH) qui y installa une ferme d’application.
Le lycée agricole et horticole a ouvert ses portes à la rentrée 1965, les bâtiments d’exploitation et les serres ont été implantés quelques années plus tard.

lycée agricole saint germain en laye en 1965
Le lycée en 1965

Au cours des années 70, ont été créés :

Le centre de formation professionnelle et de promotion agricole et horticole (CFPPAH), le centre hippique de la Jonction, le centre de formation d’apprentis (CFA), un atelier pédagogique en aménagement paysager et un centre d’expérimentation en horticulture et pépinières, aujourd’hui l’AREXHOR.

En 1989, le Lycée professionnel agricole de Versailles ferme ses portes. Les formations qui y étaient dispensées sont transférées à Saint-Germain-en-Laye.
En 1996, le Centre de Formation pour Apprentis s’étend avec l’ouverture d’un site à Maisons-Laffitte.
Rentrée scolaire 2010, des travaux de rénovation des bâtiments ont été engagés. Ces travaux devaient durer 3 années scolaires complètes.
Nous sommes en 2017, les travaux s'achèvent...

Imprimer E-mail